« Chez ærige, participer à la vie du cabinet fait partie du métier »
Par Augustin Mercier — 2026-01-26
[BRUITS DE COULOIR] Exigence, transmission, équilibre et réputation du “bien-travailler” : un counsel du cabinet ærige raconte de l’intérieur ce que vivent vraiment les avocats du cabinet.
Travailler chez ærige , c’est évoluer dans un cabinet en forte croissance, reconnu pour son exigence et la place accordée à l’apprentissage. Dans ce nouvel épisode de Bruits de couloir , Matthieu ROPERT, Counsel chez ærige , partage son parcours, son rôle au sein du cabinet, et son regard sur le quotidien des avocats, la formation des stagiaires et l’équilibre de travail. Un témoignage authentique pour celles et ceux qui s’interrogent sur un stage ou une collaboration chez ærige , un recrutement , ou qui cherchent un avis sur ce cabinet . Le parcours d’un counsel au sein du cabinet Quel est votre rôle aujourd’hui chez ærige ? J’interviens, à présent, en tant que Counsel, avec une pratique très orientée conseil stratégique et contentieux complexe. J’accompagne mes clients, des entreprises de tailles et de secteurs variés — notamment dans les transports, l’industrie pharmaceutique et le secteur Syntec — tant sur leurs dossiers du quotidien, incluant la gestion des situations individuelles, que sur des problématiques collectives telles que les relations avec les élus du personnel, les expertises CSE ou, plus ponctuellement, les opérations de restructuration. Au-delà de mon activité strictement juridique, je suis également impliqué dans la vie du cabinet et fais partie de deux copils : æritage , dédié au partage des savoirs et à la transmission des expertises cross-équipes ; stagiaires , avec une implication dans l’accompagnement, la formation et l’intégration. Pourquoi avoir rejoint le cabinet ærige à l’origine ? Je suis arrivé à Paris en 2016 dans le cadre de mon PPI, après un parcours universitaire entièrement réalisé à la faculté de La Rochelle. À l’époque, je ne connaissais pas les cabinets parisiens et je n’avais donc aucun recul sur les cabinets « the place to be ». Au cours de mon stage final, plusieurs collaborateurs et stagiaires m’ont évoqué un cabinet à rejoindre : c’était BRL, devenu depuis ærige. Ce conseil ne reposait pas sur la notoriété ou la taille mais sur la réputation du bien-travailler et de l’équilibre accordé aux collaborateurs. J’ai postulé et l’aventure continue depuis le 2 février 2018 ; une bonne chose d’avoir écouté ce conseil ! Aviez-vous des idées reçues avant de travailler chez ærige ? Je m’attendais davantage au cliché des cabinets parisiens avec l’ensemble des avocats en costume/cravate. Surtout, j’avais clairement un sentiment d’imposteur ne disposant d’aucune expérience au sein d’un grand cabinet sur mon CV et titulaire d’u